un cas

un cas pour lequel l’inhibition n’est pas suffisante

“...quand A, actuel, a délié un certain déplaisir et que lors de son réveil il délie de nouveau du déplaisir, celui-ci est alors impossible à inhiber.”

Si donc il es possible que la remémoration ne donne pas lieu à une dilution par ramifications mais ravive le déplaisir,  le souvenir comme quelque chose d’actuel”, et alors l’inhibition échoue.

Mais un tel cas existe-t-il? Oui, répond Freud,

“Ce cas n’est possible qu’avec des événements sexuels, parce que les grandeurs d’excitation que ceux-ci délient augmentent en elles-mêmes avec le temps (avec le développement sexuel).”

Où nous avons la prémisse quant à l’importance du sexuel dans le psychique, mais aussi une autre référence à l’après-coup: le souvenir de l’événement sexuel peut être aussi intense, dans l’après coup, que l’expérience vécue, voire plus intense, à cause de ce qui est intervenu entre temps: le développement sexuel.

Powered by Forestry.md